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Mercredi
3 novembre
16h30 Série
Passions d’enfants
Niam, Jali
de la kora
Anita Bonan
Kostadin
et son Kaval
Loïc Berthezene
Rimpa Siva,
princesse des tablas
Patrick Glaize
Xiao Feng
et son Lu Sheng
Xiaoling Zhu
Comment s’apprend
la musique dans le monde ? Quatre films, construits comme des contes,
mettent en scène
des enfants appartenant à des cultures musicales diverses. On suit
chacun
d’eux chez son professeur, son luthier, avec ses amis, et aux prises
avec une famille pas toujours
compréhensive. Travail, joie et lien à l’autre sont
inextricablement mêlés. De convaincants portraits
d’enfants qui a défaut de vivre de la musique vivent leur
musique
Jeudi
4 novembre
14 h Séance
scolaire primaires
Série Passions d’enfants
Niam, Jali
de la kora, Anita Bonan, 26’
Kostadin et son Kaval, Loïc Berthezene
26’
Rimpa Siva, princesse des tablas, Patrick Glaize,
26’
Xiao Feng et son Lu Sheng, Xiaoling Zhu, 26’
Comment s’apprend
la musique dans le monde ?
(Voir séance de la veille)
16h30 Etrange
conférence sur les ailleurs musicaux, par Claude Sicre
18h30 Ouverture du festival Peuple Musique et cinéma
Interventions inédites et inouïes de chanteurs toulousains
20h30 Les maîtres du balafon : Ami, bonne arrivée !
Hugo Zemp
2002. France. 27 min. Couleurs. Vidéo.
Production Sélénium Films
Depuis deux ans maintenant nous suivons Hugo Zemp dans la vie des Sénoufo
de Côte d’Ivoire au son
du balafon. Cet instrument magique qui a su séduire nos oreilles
occidentales et distiller ses charmes,
comme un griot envoûte à l’ombre de l’arbre à
palabre. Ami, bonne arrivée ! vient clore cette série de
quatre films que l’ethnomusicologue a consacrée au balafon
et aux Sénoufo. Ici, le balafon accompagne
les funérailles d’un vieux forgeron. Six orchestres jouent
simultanément et indépendamment pendant
l’enveloppement du corps.
Chia e
Tazi Pesen ?
(Whose is this Song ?)
Adela Peeva
2003. Bulgarie. 70 min. Couleurs. Vidéo. Version originale sous-titrée
en anglais.

Adela Peeva découvre un jour qu’une chanson qui avait bercé
son enfance n’était pas seulement chantée
en Bulgarie, mais également en Grèce, en Macédoine,
en Turquie, en Serbie ou encore en Bosnie.
La cinéaste y voit un point commun irréfutable, et se dit
qu’une chanson qui passe les frontières ne peut
être que le ciment culturel qui pourrait faire le pont entre les
communautés balkaniques. Quelle belle
histoire ce serait ; une chanson qui fait le lien entre des communautés
déchirées. Ne dit-on pas que
la musique adoucit les mœurs ? Adela Peeva parcourt alors les Balkans
à la rencontre de musiciens,
chanteurs, et experts reconnus, pour retrouver l’origine de cette
chanson. Elle découvrira surtout que
sa chanson est, paradoxalement, un instrument des nationalismes.
Prix Bartok
du 23è Bilan du Film Ethnographique (2004).
Vendredi 5 novembre
14h. Séance
scolaire collèges/lycées
Danse,
Grozny, Danse
Jos de Putter
2002. Pays-Bas. 74 min. Couleurs. Vidéo. Version originale sous-titrée
en français
Photographie Vladas Naudzius Musique Vincent van der Warmerdam Production
Zeppers Film & TV/Ikon
(idem séance du même jour, 18h30)

16 h 30
Conférence
Voix et voie de femmes,
Proposition visuelle et musicale d'une ethnologie des chants de femmes
de Monsanto (Portugal).
Par Mylène Hernandez, laboratoire d'anthropologie de la musique,
EHESS, Toulouse.
18h30 Danse
Grozny danse
Dans Grozny Dans (The Damned and the Sacred)
Jos de Putter
2002. Pays-Bas. 74 min. Couleurs. Vidéo. Version originale sous-titrée
en anglais.
Photographie Vladas Naudzius Musique Vincent van der Warmerdam Production
Zeppers Film & TV/Ikon
Tchétchénie. Grozny ravagée. C’est dans les
ruines de la ville que répète une troupe de danseurs
de six à seize ans. La danse peut raconter une tragédie,
ici, la danse, et plus particulièrement la danse
traditionnelle, est le moyen de lutter contre la tragédie qui dévaste
le pays. C’est un euphémisme de dire
que les conditions de vie en Tchétchénie sont difficiles,
pourtant les gamins de Grozny trouvent la force de
danser prouvant haut et fort qu’ils existent autrement qu’à
travers les journaux télévisés. Cette force,
ils l’ont partagée et propagée, au cours d’une
tournée triomphale dans les capitales européennes.
Avec eux danse la flamme de la volonté de vivre envers et contre
tout, la volonté de ne pas céder à
la résignation. Ce film est la captation de cette flamme.
Grand prix du meilleur documentaire au Festival International du Documentaire
de Chicago 2003.
La Sodina
Camille Marchand
1997. France. 18 min. Couleurs. Vidéo. Production Grec / Sacem

La sodina, c’est la flûte de Madagascar, un morceau de bambou
percé de quelques trous. Au bout de
ce « petit bout de bois », comme il l’appelle lui-même,
Rakoto Frah, joueur et expérimentateur de sodina,
pour nous enseigner l’art et l’histoire de cet instrument
malgache mythique qui accompagne les cérémonies,
festives et rituelles (de la fête nationale au retournement des
morts).
20h30 Street Dancers
(You got served)
Christopher B. Stokes
2004. États-Unis. 95 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée
en français.
Scénario Christopher B. Stokes Photographie David Hennings Musique
Tyler Bates, B2K Chorégraphie
Dave Scott, Shane Sparks Production Screen Gems Inc. Interprétation
Omari Grandberry, Marques Houston,
Jennifer Freeman, Jarell Houston, Dreux Frederic, DeMario Thornton

Battle Dance Royal. Tous les soirs, dans un entrepôt, des groupes
de jeunes s’affrontent dans des joutes
de hip hop. C’est à celui qui danse le mieux, celui qui enchaîne
les prouesses techniques. Deux potes se
dégagent de cette guerre des gangs de danseurs, Elgin et David.
Leurs ambitions, leur amitié, la rivalité
avec les groupes concurrents, leurs petits trafics pour survivre, leurs
frictions, mais surtout leur talent.
Sur un scénario assez convenu, le parcours de deux amis un temps
brouillés mais qui sauront se réconcilier
à temps pour remporter le Big Bounce, ce petit film sans prétention
nous offre une petite démonstration de Break Dance.
Séance suivie
d'un débat sous le chapiteau.
Samedi
6 novembre
14h30 Orfeu
Negro
Marcel
Camus
1959. France. 105 min. Couleurs. 35 mm.
Scénario Jacques Viot, d’après Vinicius de Moraes
Photographie Jean Bourgoin Musique Antonio Carlos Jobim,
Luiz Bonfa Production Dispatfilm Interprétation Breno Mello, Marpessa
Dawn, Lourdes de Oliveira
Le mythe d’Orphée
transposé au Brésil pendant le carnaval de Rio. L’Orphée
noir, chauffeur de tram
mais surtout maître es samba ; l’Orphée qui fait lever
le soleil avec sa guitare. « Jusqu’à maintenant,
rappelait Camus au moment de la sortie, on n’avait vu que le côté
licencieux du Carnaval de Rio.
Si cet aspect existe, le carnaval de Rio n’en est pas moins avant
tout un festival de la danse, dont
les principaux participants actifs sont les noirs de Rio. Pour ces gens
qui sont le plus souvent fort pauvres,
le carnaval est un défoulement, à la fois collectif et solitaire.
» Aussi a-t-il complètement intégré l’histoire
d’Orphée, Eurydice et la mort, au carnaval, jouant avec les
masques et déguisements, mais surtout en
en adoptant le rythme frénétique qui devait faire de ce
film le succès que l’on sait.
14h45 (petite salle) A Garganta
Vincent Hérissé
2002. France. 26 min. Couleurs. Vidéo.

Les polyphonies corses
ou italiennes sont connues dans le monde entier. Mais les hautes vallées
du Comté de Nice possèdent aussi une tradition de chœurs
d’hommes, plus méconnue. Polyphonies
a garganta, a capella, elles n’étaient plus pratiquées,
il y a une vingtaine d’années, que par quelques
anciens à l’occasion des festins. Elles auraient pu rester
confidentielles et s’éteindre avec les derniers
vieux des villages sans la création du “Corou de Berra”.
Ensemble polyphonique professionnel,
entreprise de collectage et de mémoire, lieu d’expérimentation
musicale, le groupe de Michel Bianco
a été aussi une pépinière pour de nombreux
chanteurs. Ce film nous interroge : l’esthétisation signe-t-elle
la survie ou la mort d’un folklore ?
Darreire las montanhas
Éric Eratostène
2003. France. 26 min. Couleurs. Vidéo.
Douze vallées italiennes ont un parler appartenant à la
famille d’oc. La renaissance de la culture d’oc
dans les vallées italiennes date des années 80 et est passée
d’abord par la musique, la chanson et
la danse. A travers “Lhi Sounaires” de Dario Anghilante ou
“Los Dalfin” de Sergio Berardo, des chansons
de troubadours de “Gai Saber” au punk oc du “Serriol”,
la culture a repris sa place dans la vie sociale,
et la musique de ces vallées est aujourd’hui connue dans
toute l’Italie mais aussi dans toute l’Occitanie.
Le montreur
d’ours
(L’Orsalhèr)
Jean Fléchet
1983. France. 107 min. Couleurs. 35 mm. Version originale occitane sous-titrée
en français.
Scénario Jean Fléchet, Léon Cordes, Michel Pujol
Photographie Renan Pollès Musique Guy Bertrand
Production Les films Verts / FR3 / Les Films du Soleil / Leda Prod. /
Conservatoire Occitan de Toulouse /
Centre Méditerranéen de Création Cinématographique
Interprétation Patrice Icart, Nadia Slacik,
Pierrettte Meyerie, Rosine de Peira, Simon Laguens, Pierre Aubert, Marcel
Amont
L’Orsalhèr, c’est un conte, un film-fable empreint
de poésie. C’est l’histoire de Gaston Sentein, fils
d’une famille de bûcherons ariégeois du milieu du 19è
siècle, qui se fait montreur d’ours, quittant famille
et fiancée, pour gagner sa vie sur les routes du Sud-Ouest. C’est
le parcours initiatique de Gaston qui
rencontrera à Toulouse un colporteur de livres et s’ouvrira
au monde. C’est l’aventure ; le voyage et
l’attachement au terroir. C’est la légende de Jean
de l’ours et les musiques d’Occitanie. La mémoire
de l’Occitanie perpétuée par (à travers) le
cinéma.
Séance
suivi d’un débat sur le thème :
Cinéma, fiction, ethnomusicologie, Occitanie.
En présence de Jean Flechet et de Guy Cavagnac
16h30 Le chant des fous
Georges Luneau
1980. France. 93 min. Couleurs. 35 mm.
Photographie Michel Baudour Production Cinémarc
Documentaire au cœur des Baüls du Bengale, « fous mystiques
» représentants d’un des courants
populaires de la vie spirituelle indienne, qui chante amour et dévotion
pendant quatre jours et quatre
nuits lors de leur rencontre annuelle, le Jayadeva.
En présence du réalisateur
18h30 Mon
temps est aujourd’hui
(Alto de da tempo E Hoje – de Paulinho de Meu)
Izabel Jaguaribe
2003. Brésil. 83 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée
en français.
Scénario Zuenir Venture, Joana Ventura, Izabel Jaguaribe Photographie
Flavio Zangrandi Production
Mauricio Andrade Ramos Interprétation Paulinho da Viola, Marina
Lima, Zeca Pagodinho, Marisa Monte,
Elton Medeiros
La biographie chantée du grand chanteur et compositeur de samba
brésilienne, Paulinho da Viola.
Une plongée au cœur de la vie de ce musicien hors pair. Un
portrait qui nous dévoile ses influences,
ses maîtres et amis, entre autres, Marina Lima, Zeca Pagodinho,
Marisa Monte, ou encore Elton Medeiros.
Mais également un film intime, à travers lequel Paulinho
da Viola montre l’exemple d’une vie simple,
partageant avec nous ses passions insoupçonnées, la restauration
de vieilles voitures, l’ébénisterie,
ou le velours d’une partie de billard.
Les maîtres
du balafon : Ami, bonne arrivée !
Hugo Zemp
(Voir la séance du jeudi 4 novembre à 20h30.)
20h30 Ding
Bahman Ghobadi
1996. Iran. 22 min. Couleurs. 16 mm. Version originale sous-titrée
en français.
Production Mohammad Reza Sarhangi Documentary
Documentaire sur la vie du peuple kurde et sa musique traditionnelle.
(sous réserve)
Les chants du pays de ma mère
(Gomgashtei dar Aragh)
Bahman Ghobadi
2002. Iran. 96 min. Couleurs. 35 mm.
Version originale sous-titrée en français.
Scénario Bahman Ghobadi, Dariborz Kamkari Photographie Seed Nikzad,
Shahriar Asadi Musique
Arsalan Kamkar Production Mij Film Co Interprétation Shahab Ebrahimi,
Faegh Mohammadi,
Allah-Morad Rashtian, Rojan Hosseini, Iran Ghobadi

Bahman Ghobadi c’est
la caméra d’or 2000 à Cannes pour le bouleversant
Un temps pour l’ivresse
des chevaux. Ici, le cinéaste kurde iranien nous propose un voyage
picaresque et musical en compagnie
d’un vieux chanteur qui se lance avec ses fils musiciens à
la recherche de sa femme, Hanareh,
chanteuse célèbre, passée du côté du
Kurdistan iraquien alors que l’Irak bombarde la région. À
travers
cette trame, traitée de manière rocambolesque, presque burlesque,
Bahman Ghobadi parle de son peuple,
de l’errance. « Pour les Kurdes, dit-il, le vie est une route,
une manière de vivre sur cette route le long de
laquelle ils cheminent en permanence. Ils ne s’installent jamais
nulle part, n’ont pas d’adresse. A cause
des guerres ils sont en perpétuel mouvement. Le mouvement, l’humour
et la musique, c’est tellement kurde !
La musique aide le peuple à survivre dans les pires moments, créant
l’équilibre nécessaire entre
les bonnes et les mauvaises choses de l’existence. »
22h30 Rencontre de danses de Rue (Hip-hop, Capoeira, ...)
Salle Jean-Jaurès, Bourse du Travail, Place Saint-Sernin.
Entrée libre.
Dimanche
7 novembre
14h30 Des
chants pour le ciel. Notes sur les Saetas des gitans d’Andalousie
Caterina Pasqualino
2003. Espagne. 45 min. Couleurs. Vidéo. Version originale sous-titrée
en français.
Production CNRS Diffusion

La Saeta est un chant
religieux interprété par les gitans d’Andalousie pendant
la Semaine Sainte.
Inspirée très largement du flamenco, au point de passer
pour l’un des plus grands chants à capela,
la Saeta est pourtant peu connue du grand public. D’essence dramatique
et mystique, c’est une
louange adressée
aux images saintes – le Christ et la Vierge – comme un «
javelot sonore ». à travers
quatre portraits
de chanteurs, le film souligne la relation, pour les gitans d’Andalousie,
qui lie leur chant
avec leur mode de vie et leur vision du monde.
Ache Lhamo – L’opéra tibétain en exil
Éric Deroo
2000. France. 52 min. Couleurs. Vidéo.
Production Galatée Films Odyssée
Mêlant étroitement le conte populaire, la mythologie et la
farce paysanne, le Lhamo, l’opéra tibétain, est
une tradition du Tibet d’abord liée aux autorités
religieuses ; mais avec l’invasion du pays par la Chine,
cet art est devenu l’expression de la lutte d’un peuple pour
la survie de sa culture. Éric Deroo a pu suivre
la troupe du TIPA (Tibetan Institute for Performing Arts, créé
en exil par le Dalaï Lama) lors de sa tournée
dans le région du Sikkim, et rencontrer quelques uns de ses acteurs
qui nous font part de leurs relations
à la musique, au chant et à la tradition.
16h30 Rendez-vous
à Sharkamen
(Rendez-vous u Sarkamenu)
Vladimir Perovic
2001. Yougoslavie. 8 min. Couleurs. Vidéo.
Version originale sous-titrée en anglais.
Production BK Telekom

À Sharkamen,
les gestes du quotidien ont quelque chose d’éternel. Un jour,
pourtant, la sérénité de ce
hameau de Serbie orientale, presque oublié du temps, oublié
du monde, est brisée par les vrombissements
d’une voiture rutilante. Trois hommes en surgissent pour enregistrer
un chant, celui qu’entonnent sept
vieilles femmes, avec, pour seul public, ces hommes derrière leur
matériel ultra perfectionné.
Professionnels, méthodiques, ils vérifient la qualité
de l’enregistrement, mais écoutent-ils ce qu’ils entendent?
Savent-ils seulement que ce chant est peut-être le plus beau de
toute la Serbie ? Voleurs des temps modernes,
ils repartent sans qu’aucun regard, aucun mot, n’ait été
échangé, les voix sublimes emprisonnées
quelque part au fond d’un ordinateur. L’âme du chant,
elle, est restée à Sharkamen.
(Agnès Rotschi)
Barravento
Glauber Rocha
1961. Brésil. 80 min. Noir & blanc. 35 mm.
Version originale sous-titrée en français.
Scénario Glauber Rocha, José Telles de Magalhaes Photographie
Tony Rabatony Musique Washington Bruno,
Batatinha Production Iglu Filmes Interprétation Aldo Teixeira,
Luiza Maranhao, Antonio Sampaio, Lucy Carvalho
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Incursion
de Marx dans le sacré avec la grâce et la force de la capoeira.
Au sein d’une communauté de
pêcheurs exploités par un patron qui leur loue leur instrument
de travail, le filet, deux hommes s’opposent
sur la manière de mener la lutte des classes. D’un côté
Arua, protégé de la déesse de la mer et leader de
la communauté, qui cherche le compromis. De l’autre, Firmino,
impulsif, revenu de la ville et des vieilles
croyances, décidé à sacrifier les traditions par
tous les moyens pour libérer ses compagnons de l’esclavage.
Le fatalisme mythique, l’agitation politique et les relations entre
la poésie et le lyrisme ; on retrouve bien là
Glauber Rocha qui nous gratifie dans ce Barravento rare de quelques superbes
scènes de capoeira.
18h30
Spectacle "Tamborn de pluèja"
Au Théâtre le Fil à Plomb, 30 Rue de la Chaîne.
Adultes 4€ Enfants 2€
Chants et musiques de tradition populaire languedocienne, créations,
improvisations.
Luthier depuis vingt ans, Daniel FROUVELLE a rassemblé le fruit
de ses recherches sur les instruments de musique populaires de sa région
tarnaise, instruments qu'il a reconstitués et transformés
à sa manière, pour une musique de création. Puisant
son inspiration au coeur de la langue et la culture occitanes, sa musique
s'ouvre sur le monde contemporain à travers des paysages sonores,
des variations sur des thèmes traditionnels et des improvisations.
Merci à Franck
Lubet pour les textes.
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