Escambiar présente
PEUPLES & MUSIQUES AU CINEMA
Cinémathèque de Toulouse
3-7 novembre 2004

Accueil Peuples & Musiques au Cinéma


peinture Freddo Sacaro

Toutes les projections ont lieu à la Cinémathèque de Toulouse
69 Rue du Taur, 31000 Toulouse

Petites règles de vie
On ne rentre pas dans la salle après 10 mn de retard.
On entre pour une séance entière et on ne peut pas entrer
pour le 2è court-métrage d’une même séance.

Ethnophotographies
de Christophe Chat-Verre
Traditions populaires
et folklores mystiques
du Nordeste du Brésil.
http://chatverre.chez.tiscali.fr

expo instruments traditionnels
samedi 6/11 après midi

Escambiar recommande le film Pizzicata au cinéma Le Cratère, jusqu’au 26/10

Mercredi 3 novembre

16h30 Série Passions d’enfants

Niam, Jali de la kora
Anita Bonan

Kostadin et son Kaval
Loïc Berthezene

Rimpa Siva, princesse des tablas
Patrick Glaize

Xiao Feng et son Lu Sheng
Xiaoling Zhu

Comment s’apprend la musique dans le monde ? Quatre films, construits comme des contes,
mettent en scène des enfants appartenant à des cultures musicales diverses. On suit chacun
d’eux chez son professeur, son luthier, avec ses amis, et aux prises avec une famille pas toujours
compréhensive. Travail, joie et lien à l’autre sont inextricablement mêlés. De convaincants portraits
d’enfants qui a défaut de vivre de la musique vivent leur musique

Jeudi 4 novembre

14 h Séance scolaire primaires
Série Passions d’enfants

Niam, Jali de la kora, Anita Bonan, 26’
Kostadin et son Kaval, Loïc Berthezene 26’
Rimpa Siva, princesse des tablas, Patrick Glaize, 26’
Xiao Feng et son Lu Sheng, Xiaoling Zhu, 26’

Comment s’apprend la musique dans le monde ?
(Voir séance de la veille)

16h30 Etrange conférence sur les ailleurs musicaux, par Claude Sicre


18h30 Ouverture du festival Peuple Musique et cinéma
Interventions inédites et inouïes de chanteurs toulousains


20h30 Les maîtres du balafon : Ami, bonne arrivée !

Hugo Zemp
2002. France. 27 min. Couleurs. Vidéo.
Production Sélénium Films
Depuis deux ans maintenant nous suivons Hugo Zemp dans la vie des Sénoufo de Côte d’Ivoire au son
du balafon. Cet instrument magique qui a su séduire nos oreilles occidentales et distiller ses charmes,
comme un griot envoûte à l’ombre de l’arbre à palabre. Ami, bonne arrivée ! vient clore cette série de
quatre films que l’ethnomusicologue a consacrée au balafon et aux Sénoufo. Ici, le balafon accompagne
les funérailles d’un vieux forgeron. Six orchestres jouent simultanément et indépendamment pendant
l’enveloppement du corps.

Chia e Tazi Pesen ?
(Whose is this Song ?)
Adela Peeva
2003. Bulgarie. 70 min. Couleurs. Vidéo. Version originale sous-titrée en anglais.



Adela Peeva découvre un jour qu’une chanson qui avait bercé son enfance n’était pas seulement chantée
en Bulgarie, mais également en Grèce, en Macédoine, en Turquie, en Serbie ou encore en Bosnie.
La cinéaste y voit un point commun irréfutable, et se dit qu’une chanson qui passe les frontières ne peut
être que le ciment culturel qui pourrait faire le pont entre les communautés balkaniques. Quelle belle
histoire ce serait ; une chanson qui fait le lien entre des communautés déchirées. Ne dit-on pas que
la musique adoucit les mœurs ? Adela Peeva parcourt alors les Balkans à la rencontre de musiciens,
chanteurs, et experts reconnus, pour retrouver l’origine de cette chanson. Elle découvrira surtout que
sa chanson est, paradoxalement, un instrument des nationalismes.

Prix Bartok du 23è Bilan du Film Ethnographique (2004).


Vendredi 5 novembre

14h. Séance scolaire collèges/lycées

Danse, Grozny, Danse
Jos de Putter
2002. Pays-Bas. 74 min. Couleurs. Vidéo. Version originale sous-titrée en français
Photographie Vladas Naudzius Musique Vincent van der Warmerdam Production Zeppers Film & TV/Ikon
(idem séance du même jour, 18h30)

16 h 30 Conférence
Voix et voie de femmes,

Proposition visuelle et musicale d'une ethnologie des chants de femmes de Monsanto (Portugal).
Par Mylène Hernandez, laboratoire d'anthropologie de la musique,
EHESS, Toulouse.

18h30 Danse Grozny danse
Dans Grozny Dans (The Damned and the Sacred)
Jos de Putter
2002. Pays-Bas. 74 min. Couleurs. Vidéo. Version originale sous-titrée en anglais.
Photographie Vladas Naudzius Musique Vincent van der Warmerdam Production Zeppers Film & TV/Ikon
Tchétchénie. Grozny ravagée. C’est dans les ruines de la ville que répète une troupe de danseurs
de six à seize ans. La danse peut raconter une tragédie, ici, la danse, et plus particulièrement la danse
traditionnelle, est le moyen de lutter contre la tragédie qui dévaste le pays. C’est un euphémisme de dire
que les conditions de vie en Tchétchénie sont difficiles, pourtant les gamins de Grozny trouvent la force de
danser prouvant haut et fort qu’ils existent autrement qu’à travers les journaux télévisés. Cette force,
ils l’ont partagée et propagée, au cours d’une tournée triomphale dans les capitales européennes.
Avec eux danse la flamme de la volonté de vivre envers et contre tout, la volonté de ne pas céder à
la résignation. Ce film est la captation de cette flamme.
Grand prix du meilleur documentaire au Festival International du Documentaire de Chicago 2003.

La Sodina
Camille Marchand
1997. France. 18 min. Couleurs. Vidéo. Production Grec / Sacem


La sodina, c’est la flûte de Madagascar, un morceau de bambou percé de quelques trous. Au bout de
ce « petit bout de bois », comme il l’appelle lui-même, Rakoto Frah, joueur et expérimentateur de sodina,
pour nous enseigner l’art et l’histoire de cet instrument malgache mythique qui accompagne les cérémonies,
festives et rituelles (de la fête nationale au retournement des morts).


20h30 Street Dancers
(You got served)
Christopher B. Stokes
2004. États-Unis. 95 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français.
Scénario Christopher B. Stokes Photographie David Hennings Musique Tyler Bates, B2K Chorégraphie
Dave Scott, Shane Sparks Production Screen Gems Inc. Interprétation Omari Grandberry, Marques Houston,
Jennifer Freeman, Jarell Houston, Dreux Frederic, DeMario Thornton


Battle Dance Royal. Tous les soirs, dans un entrepôt, des groupes de jeunes s’affrontent dans des joutes
de hip hop. C’est à celui qui danse le mieux, celui qui enchaîne les prouesses techniques. Deux potes se
dégagent de cette guerre des gangs de danseurs, Elgin et David. Leurs ambitions, leur amitié, la rivalité
avec les groupes concurrents, leurs petits trafics pour survivre, leurs frictions, mais surtout leur talent.
Sur un scénario assez convenu, le parcours de deux amis un temps brouillés mais qui sauront se réconcilier
à temps pour remporter le Big Bounce, ce petit film sans prétention nous offre une petite démonstration de Break Dance.

Séance suivie d'un débat sous le chapiteau.

Samedi 6 novembre

14h30 Orfeu Negro
Marcel Camus
1959. France. 105 min. Couleurs. 35 mm.
Scénario Jacques Viot, d’après Vinicius de Moraes Photographie Jean Bourgoin Musique Antonio Carlos Jobim,
Luiz Bonfa Production Dispatfilm Interprétation Breno Mello, Marpessa Dawn, Lourdes de Oliveira

Le mythe d’Orphée transposé au Brésil pendant le carnaval de Rio. L’Orphée noir, chauffeur de tram
mais surtout maître es samba ; l’Orphée qui fait lever le soleil avec sa guitare. « Jusqu’à maintenant,
rappelait Camus au moment de la sortie, on n’avait vu que le côté licencieux du Carnaval de Rio.
Si cet aspect existe, le carnaval de Rio n’en est pas moins avant tout un festival de la danse, dont
les principaux participants actifs sont les noirs de Rio. Pour ces gens qui sont le plus souvent fort pauvres,
le carnaval est un défoulement, à la fois collectif et solitaire. » Aussi a-t-il complètement intégré l’histoire
d’Orphée, Eurydice et la mort, au carnaval, jouant avec les masques et déguisements, mais surtout en
en adoptant le rythme frénétique qui devait faire de ce film le succès que l’on sait.


14h45 (petite salle) A Garganta
Vincent Hérissé
2002. France. 26 min. Couleurs. Vidéo.

Les polyphonies corses ou italiennes sont connues dans le monde entier. Mais les hautes vallées
du Comté de Nice possèdent aussi une tradition de chœurs d’hommes, plus méconnue. Polyphonies
a garganta, a capella, elles n’étaient plus pratiquées, il y a une vingtaine d’années, que par quelques
anciens à l’occasion des festins. Elles auraient pu rester confidentielles et s’éteindre avec les derniers
vieux des villages sans la création du “Corou de Berra”. Ensemble polyphonique professionnel,
entreprise de collectage et de mémoire, lieu d’expérimentation musicale, le groupe de Michel Bianco
a été aussi une pépinière pour de nombreux chanteurs. Ce film nous interroge : l’esthétisation signe-t-elle
la survie ou la mort d’un folklore ?


Darreire las montanhas
Éric Eratostène
2003. France. 26 min. Couleurs. Vidéo.
Douze vallées italiennes ont un parler appartenant à la famille d’oc. La renaissance de la culture d’oc
dans les vallées italiennes date des années 80 et est passée d’abord par la musique, la chanson et
la danse. A travers “Lhi Sounaires” de Dario Anghilante ou “Los Dalfin” de Sergio Berardo, des chansons
de troubadours de “Gai Saber” au punk oc du “Serriol”, la culture a repris sa place dans la vie sociale,
et la musique de ces vallées est aujourd’hui connue dans toute l’Italie mais aussi dans toute l’Occitanie.

Le montreur d’ours
(L’Orsalhèr)

Jean Fléchet
1983. France. 107 min. Couleurs. 35 mm. Version originale occitane sous-titrée en français.
Scénario Jean Fléchet, Léon Cordes, Michel Pujol Photographie Renan Pollès Musique Guy Bertrand
Production Les films Verts / FR3 / Les Films du Soleil / Leda Prod. / Conservatoire Occitan de Toulouse /
Centre Méditerranéen de Création Cinématographique Interprétation Patrice Icart, Nadia Slacik,
Pierrettte Meyerie, Rosine de Peira, Simon Laguens, Pierre Aubert, Marcel Amont
L’Orsalhèr, c’est un conte, un film-fable empreint de poésie. C’est l’histoire de Gaston Sentein, fils
d’une famille de bûcherons ariégeois du milieu du 19è siècle, qui se fait montreur d’ours, quittant famille
et fiancée, pour gagner sa vie sur les routes du Sud-Ouest. C’est le parcours initiatique de Gaston qui
rencontrera à Toulouse un colporteur de livres et s’ouvrira au monde. C’est l’aventure ; le voyage et
l’attachement au terroir. C’est la légende de Jean de l’ours et les musiques d’Occitanie. La mémoire
de l’Occitanie perpétuée par (à travers) le cinéma.

Séance suivi d’un débat sur le thème :
Cinéma, fiction, ethnomusicologie, Occitanie.
En présence de Jean Flechet et de Guy Cavagnac


16h30 Le chant des fous

Georges Luneau
1980. France. 93 min. Couleurs. 35 mm.
Photographie Michel Baudour Production Cinémarc

Documentaire au cœur des Baüls du Bengale, « fous mystiques » représentants d’un des courants
populaires de la vie spirituelle indienne, qui chante amour et dévotion pendant quatre jours et quatre
nuits lors de leur rencontre annuelle, le Jayadeva.
En présence du réalisateur

18h30 Mon temps est aujourd’hui
(Alto de da tempo E Hoje – de Paulinho de Meu)
Izabel Jaguaribe
2003. Brésil. 83 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français.
Scénario Zuenir Venture, Joana Ventura, Izabel Jaguaribe Photographie Flavio Zangrandi Production
Mauricio Andrade Ramos Interprétation Paulinho da Viola, Marina Lima, Zeca Pagodinho, Marisa Monte,
Elton Medeiros
La biographie chantée du grand chanteur et compositeur de samba brésilienne, Paulinho da Viola.
Une plongée au cœur de la vie de ce musicien hors pair. Un portrait qui nous dévoile ses influences,
ses maîtres et amis, entre autres, Marina Lima, Zeca Pagodinho, Marisa Monte, ou encore Elton Medeiros.
Mais également un film intime, à travers lequel Paulinho da Viola montre l’exemple d’une vie simple,
partageant avec nous ses passions insoupçonnées, la restauration de vieilles voitures, l’ébénisterie,
ou le velours d’une partie de billard.

Les maîtres du balafon : Ami, bonne arrivée !
Hugo Zemp
(Voir la séance du jeudi 4 novembre à 20h30.)

20h30 Ding
Bahman Ghobadi
1996. Iran. 22 min. Couleurs. 16 mm. Version originale sous-titrée en français.
Production Mohammad Reza Sarhangi Documentary
Documentaire sur la vie du peuple kurde et sa musique traditionnelle.
(sous réserve)


Les chants du pays de ma mère
(Gomgashtei dar Aragh)
Bahman Ghobadi
2002. Iran. 96 min. Couleurs. 35 mm.
Version originale sous-titrée en français.
Scénario Bahman Ghobadi, Dariborz Kamkari Photographie Seed Nikzad, Shahriar Asadi Musique
Arsalan Kamkar Production Mij Film Co Interprétation Shahab Ebrahimi, Faegh Mohammadi,
Allah-Morad Rashtian, Rojan Hosseini, Iran Ghobadi

Bahman Ghobadi c’est la caméra d’or 2000 à Cannes pour le bouleversant Un temps pour l’ivresse
des chevaux. Ici, le cinéaste kurde iranien nous propose un voyage picaresque et musical en compagnie
d’un vieux chanteur qui se lance avec ses fils musiciens à la recherche de sa femme, Hanareh,
chanteuse célèbre, passée du côté du Kurdistan iraquien alors que l’Irak bombarde la région. À travers
cette trame, traitée de manière rocambolesque, presque burlesque, Bahman Ghobadi parle de son peuple,
de l’errance. « Pour les Kurdes, dit-il, le vie est une route, une manière de vivre sur cette route le long de
laquelle ils cheminent en permanence. Ils ne s’installent jamais nulle part, n’ont pas d’adresse. A cause
des guerres ils sont en perpétuel mouvement. Le mouvement, l’humour et la musique, c’est tellement kurde !
La musique aide le peuple à survivre dans les pires moments, créant l’équilibre nécessaire entre
les bonnes et les mauvaises choses de l’existence. »


22h30 Rencontre de danses de Rue (Hip-hop, Capoeira, ...)
Salle Jean-Jaurès, Bourse du Travail, Place Saint-Sernin. Entrée libre.

Dimanche 7 novembre

14h30 Des chants pour le ciel. Notes sur les Saetas des gitans d’Andalousie
Caterina Pasqualino
2003. Espagne. 45 min. Couleurs. Vidéo. Version originale sous-titrée en français.
Production CNRS Diffusion

La Saeta est un chant religieux interprété par les gitans d’Andalousie pendant la Semaine Sainte.
Inspirée très largement du flamenco, au point de passer pour l’un des plus grands chants à capela,
la Saeta est pourtant peu connue du grand public. D’essence dramatique et mystique, c’est une
louange adressée aux images saintes – le Christ et la Vierge – comme un « javelot sonore ». à travers
quatre portraits de chanteurs, le film souligne la relation, pour les gitans d’Andalousie, qui lie leur chant
avec leur mode de vie et leur vision du monde.


Ache Lhamo – L’opéra tibétain en exil

Éric Deroo
2000. France. 52 min. Couleurs. Vidéo.
Production Galatée Films Odyssée
Mêlant étroitement le conte populaire, la mythologie et la farce paysanne, le Lhamo, l’opéra tibétain, est
une tradition du Tibet d’abord liée aux autorités religieuses ; mais avec l’invasion du pays par la Chine,
cet art est devenu l’expression de la lutte d’un peuple pour la survie de sa culture. Éric Deroo a pu suivre
la troupe du TIPA (Tibetan Institute for Performing Arts, créé en exil par le Dalaï Lama) lors de sa tournée
dans le région du Sikkim, et rencontrer quelques uns de ses acteurs qui nous font part de leurs relations
à la musique, au chant et à la tradition.

16h30 Rendez-vous à Sharkamen
(Rendez-vous u Sarkamenu)
Vladimir Perovic
2001. Yougoslavie. 8 min. Couleurs. Vidéo.
Version originale sous-titrée en anglais.
Production BK Telekom

À Sharkamen, les gestes du quotidien ont quelque chose d’éternel. Un jour, pourtant, la sérénité de ce
hameau de Serbie orientale, presque oublié du temps, oublié du monde, est brisée par les vrombissements
d’une voiture rutilante. Trois hommes en surgissent pour enregistrer un chant, celui qu’entonnent sept
vieilles femmes, avec, pour seul public, ces hommes derrière leur matériel ultra perfectionné.
Professionnels, méthodiques, ils vérifient la qualité de l’enregistrement, mais écoutent-ils ce qu’ils entendent?
Savent-ils seulement que ce chant est peut-être le plus beau de toute la Serbie ? Voleurs des temps modernes,
ils repartent sans qu’aucun regard, aucun mot, n’ait été échangé, les voix sublimes emprisonnées
quelque part au fond d’un ordinateur. L’âme du chant, elle, est restée à Sharkamen.
(Agnès Rotschi)

Barravento
Glauber Rocha
1961. Brésil. 80 min. Noir & blanc. 35 mm.
Version originale sous-titrée en français.
Scénario Glauber Rocha, José Telles de Magalhaes Photographie Tony Rabatony Musique Washington Bruno,
Batatinha Production Iglu Filmes Interprétation Aldo Teixeira, Luiza Maranhao, Antonio Sampaio, Lucy Carvalho

Incursion de Marx dans le sacré avec la grâce et la force de la capoeira. Au sein d’une communauté de
pêcheurs exploités par un patron qui leur loue leur instrument de travail, le filet, deux hommes s’opposent
sur la manière de mener la lutte des classes. D’un côté Arua, protégé de la déesse de la mer et leader de
la communauté, qui cherche le compromis. De l’autre, Firmino, impulsif, revenu de la ville et des vieilles
croyances, décidé à sacrifier les traditions par tous les moyens pour libérer ses compagnons de l’esclavage.
Le fatalisme mythique, l’agitation politique et les relations entre la poésie et le lyrisme ; on retrouve bien là
Glauber Rocha qui nous gratifie dans ce Barravento rare de quelques superbes scènes de capoeira.

18h30 Spectacle "Tamborn de pluèja"
Au Théâtre le Fil à Plomb, 30 Rue de la Chaîne. Adultes 4€ Enfants 2€

Chants et musiques de tradition populaire languedocienne, créations, improvisations.
Luthier depuis vingt ans, Daniel FROUVELLE a rassemblé le fruit de ses recherches sur les instruments de musique populaires de sa région tarnaise, instruments qu'il a reconstitués et transformés à sa manière, pour une musique de création. Puisant son inspiration au coeur de la langue et la culture occitanes, sa musique s'ouvre sur le monde contemporain à travers des paysages sonores, des variations sur des thèmes traditionnels et des improvisations.


Merci à Franck Lubet pour les textes.

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